Choisir un poney pour un enfant ne consiste pas simplement à trouver le plus petit poney possible.
La taille compte, bien sûr. Mais pour un jeune cavalier, le comportement, l'éducation, l'expérience, l'état physique et l'adéquation entre le poney et les activités envisagées sont souvent encore plus importants.
Un petit poney très réactif, inexpérimenté ou difficile à manipuler peut être beaucoup moins adapté à un enfant qu'un poney légèrement plus grand, calme et bien éduqué.
La Fédération Française d'Équitation rappelle d'ailleurs que la taille de la monture doit être adaptée à celle du cavalier, tandis que l'IFCE recommande, avant l'acquisition d'un cheval ou d'un poney, d'évaluer ses qualités physiques et comportementales en fonction de l'utilisation prévue.
Le meilleur poney pour un enfant n'est donc pas une race particulière.
C'est avant tout un individu adapté à cet enfant, à son niveau et à ce que la famille souhaite faire avec lui.
La taille du poney doit être adaptée à l'enfant
Un enfant doit pouvoir trouver une position fonctionnelle sur son poney et utiliser ses aides sans être complètement disproportionné par rapport à sa monture.
La FFE donne un repère simple : à pied, le cavalier devrait pouvoir voir de l'autre côté par-dessus le dos de sa monture. Elle précise également que débuter à poney est particulièrement adapté aux cavaliers jeunes et/ou légers. (FFE — Débuter l'équitation)
Ce repère ne constitue évidemment pas une formule biomécanique absolue.
Les proportions de l'enfant et du poney comptent également.
Deux poneys mesurant 1,30 m peuvent avoir des morphologies très différentes : l'un peut être fin et étroit, l'autre particulièrement large et profond.
De la même manière, deux enfants du même âge peuvent avoir des tailles et des morphologies très différentes.
L'âge de l'enfant ne permet donc pas, à lui seul, de choisir la taille du poney.
Il n'existe pas une taille de poney obligatoire pour chaque âge
On trouve facilement des recommandations du type :
- Shetland pour les jeunes enfants ;
- poney B pour les enfants un peu plus grands ;
- poney C ensuite ;
- poney D pour les adolescents.
Ces catégories peuvent fournir des repères pratiques, mais elles ne devraient pas devenir un calendrier automatique.
Un enfant grand de huit ans peut être mieux installé sur un poney plus grand qu'un enfant de dix ans beaucoup plus petit.
Son niveau d'équitation compte également.
L'IFCE recommande précisément aux enseignants de choisir le poney en fonction de la taille de l'enfant, notamment chez les cavaliers de 6 à 9 ans. (IFCE Equipédia — Connaître les différents publics et s'y adapter)
Il vaut donc mieux observer le couple réel que choisir une monture à partir de l'âge inscrit sur la carte d'identité.
Le poids de l'enfant doit également être pris en compte
La hauteur du cavalier n'est qu'une partie de la question.
La charge totale portée par le poney dépend aussi :
- du poids de l'enfant ;
- de la selle ;
- de l'équipement ;
- de la morphologie du poney ;
- de sa musculature ;
- de sa condition physique ;
- et du travail demandé.
Il n'existe pas de formule universelle permettant de déterminer la capacité de portage d'un poney à partir de son seul poids.
La célèbre règle des 20 % peut constituer un indicateur dans certaines réflexions, mais elle ne représente pas une limite biologique absolue.
Nous détaillons cette question dans notre article Un poney peut-il porter un adulte ? Poids et limites.
Avec un enfant léger, la charge constitue rarement le seul critère déterminant, mais elle reste à intégrer dans l'évaluation globale du couple.
Le comportement est essentiel
Pour un enfant débutant, un poney prévisible et correctement éduqué possède un avantage considérable.
Cela ne signifie pas rechercher un animal incapable de réagir à son environnement.
Un poney reste un équidé : il peut sursauter, avoir peur, exprimer de l'inconfort ou réagir à une situation inhabituelle.
Mais certains individus possèdent davantage d'expérience et présentent des réactions plus faciles à gérer que d'autres.
Une étude consacrée à la coopération entre cheval et cavalier a notamment montré que le tempérament et l'expérience du cheval, tout comme les compétences et caractéristiques du cavalier, participent à la qualité de cette coopération. (Visser et al. — Does horse temperament influence horse-rider cooperation?)
Avec un enfant, la prévisibilité du comportement et la qualité de l'éducation sont généralement beaucoup plus intéressantes qu'une race réputée « gentille ».
Un bon poney d'enfant est généralement déjà bien éduqué
Acheter un très jeune poney pour qu'il « grandisse avec l'enfant » peut sembler séduisant.
Pour une famille peu expérimentée, cette association peut au contraire cumuler deux apprentissages simultanés :
un jeune cavalier qui apprend à monter et un jeune poney qui apprend son métier.
Un poney expérimenté connaît déjà de nombreuses situations auxquelles l'enfant sera confronté.
Selon l'utilisation envisagée, il peut être habitué :
- au pansage ;
- à donner les pieds ;
- à être sellé ;
- à être mené en main ;
- au montoir ;
- aux exercices de carrière ;
- aux promenades ;
- aux autres chevaux ;
- à différents environnements ;
- aux erreurs normales d'un cavalier en apprentissage.
La FFE souligne elle aussi l'importance du choix de la cavalerie pour les jeunes enfants : les poneys utilisés doivent notamment être adaptés à leur taille, calmes et correctement dressés. (FFE — Équitation pour les tout-petits)
L'expérience est souvent plus précieuse que la jeunesse
Pour un premier poney, rechercher absolument un animal très jeune n'est généralement pas nécessaire.
Un poney adulte possédant plusieurs années d'expérience peut être beaucoup plus facile à évaluer.
Son tempérament est mieux connu.
Son niveau d'éducation est observable.
Son comportement dans différentes situations peut être documenté.
Son historique sportif ou de loisir peut également fournir des informations.
Cela ne signifie pas qu'un poney âgé est automatiquement adapté aux enfants.
Mais un poney expérimenté et sain peut être particulièrement précieux pour accompagner un jeune cavalier.
L'âge doit donc être considéré avec l'état physique, l'expérience et le comportement, et non comme un critère isolé.
Une race réputée calme ne garantit rien
Certaines races possèdent une excellente réputation auprès des familles.
On cite fréquemment :
- le Shetland ;
- le Welsh ;
- le Connemara ;
- le New Forest ;
- le Haflinger ;
- le Fjord ;
- ou différents poneys de sport et croisements.
Ces races peuvent effectivement fournir d'excellentes montures pour de jeunes cavaliers.
Mais aucune race ne garantit un tempérament adapté à un enfant.
Il existe des différences individuelles importantes au sein d'une même population.
Le comportement d'un équidé dépend notamment de son tempérament, de ses expériences, de son apprentissage, de ses conditions de vie et de ses interactions avec les humains.
Une revue scientifique consacrée aux interactions entre chevaux et humains montre d'ailleurs combien celles-ci peuvent influencer le comportement, la physiologie et le bien-être de l'animal. (Kelly et al. — The Effect of Human–Horse Interactions on Equine Behaviour, Physiology, and Welfare)
La race peut donc aider à orienter une recherche.
Elle ne devrait jamais remplacer l'évaluation du poney lui-même.
Le Shetland n'est pas automatiquement le meilleur premier poney
Le Shetland semble être le choix évident pour un petit enfant.
Sa petite taille constitue effectivement un avantage important pour les très jeunes cavaliers.
Mais un Shetland reste un poney avec son tempérament, son expérience et son apprentissage.
Un individu bien éduqué, habitué aux enfants et correctement encadré peut être une excellente monture.
Un individu ayant appris à tirer vers l'herbe, bousculer son manipulateur, mordre ou ignorer certaines demandes peut devenir particulièrement compliqué pour un jeune enfant.
Comme expliqué dans notre article Poney têtu : comprendre son comportement et son caractère, ces comportements ne devraient pas être simplement attribués au fameux « caractère de poney ».
Ils résultent d'une combinaison entre tempérament, expériences, environnement et apprentissage.
Petit ne signifie donc pas automatiquement facile.
Un poney légèrement plus grand peut parfois être préférable
Les parents peuvent être tentés de choisir volontairement très petit pour se rassurer.
Pourtant, un enfant doit également pouvoir évoluer avec sa monture.
Un poney légèrement plus grand mais calme, expérimenté et adapté à l'enfant peut être un meilleur choix qu'un très petit poney difficile.
Il peut également accompagner le jeune cavalier plus longtemps pendant sa croissance.
Il faut néanmoins éviter l'excès inverse : acheter volontairement un poney beaucoup trop grand sous prétexte que l'enfant « grandira dedans ».
La monture doit être adaptée maintenant, pas uniquement dans trois ans.
Un poney de club peut être une excellente référence
Lorsqu'un enfant monte déjà régulièrement dans un centre équestre, son enseignant possède une information extrêmement précieuse : il a observé l'enfant avec plusieurs poneys.
Il peut connaître :
- son niveau réel ;
- son équilibre ;
- son assurance ;
- sa capacité à réagir à un imprévu ;
- les types de poneys avec lesquels il est à l'aise ;
- sa taille actuelle ;
- les disciplines qui l'intéressent.
Cette expérience vaut souvent davantage qu'une recommandation générique fondée uniquement sur l'âge ou la race.
Avant un premier achat, l'avis de l'enseignant qui connaît réellement l'enfant peut donc être particulièrement utile.
Le poney doit correspondre au niveau actuel de l'enfant
Acheter un poney « avec du potentiel » peut être pertinent pour un cavalier expérimenté ayant un projet sportif précis.
Pour un jeune débutant, ce potentiel n'est pas nécessairement une qualité prioritaire.
Un poney demandant beaucoup de précision, d'expérience ou de travail peut ralentir l'apprentissage de l'enfant et diminuer sa confiance.
Pour un premier poney, il peut être beaucoup plus intéressant de rechercher un animal avec lequel l'enfant peut :
- avancer et s'arrêter facilement ;
- tourner ;
- apprendre les différentes allures ;
- partir en promenade dans de bonnes conditions ;
- réaliser des exercices adaptés à son niveau ;
- progresser sans être constamment confronté à des difficultés dépassant ses compétences.
Le poney doit permettre à l'enfant d'apprendre, pas exiger que l'enfant soit déjà expert pour pouvoir le gérer.
Le choix dépend aussi de la discipline envisagée
Le même poney ne sera pas nécessairement idéal pour tous les projets.
Pour une pratique essentiellement familiale et de loisir, les priorités peuvent être :
- un comportement prévisible ;
- une bonne expérience en extérieur ;
- une locomotion adaptée ;
- une manipulation facile.
Pour le saut d'obstacles, le dressage, le concours complet ou d'autres disciplines sportives, les aptitudes physiques et l'expérience dans la discipline prennent davantage d'importance.
Mais même dans un projet de compétition, le niveau du poney doit rester cohérent avec celui de l'enfant.
Un poney très performant mais techniquement difficile n'est pas nécessairement le meilleur partenaire pour apprendre.
Un poney de balade doit réellement avoir de l'expérience dehors
La mention « sort en extérieur » dans une annonce peut recouvrir des réalités très différentes.
Un poney peut être parfaitement calme derrière cinq autres chevaux mais très inquiet lorsqu'il sort seul.
Il peut être habitué aux chemins forestiers mais pas :
- aux voitures ;
- aux vélos ;
- aux chiens ;
- aux engins agricoles ;
- à l'eau ;
- aux passages étroits ;
- aux changements de terrain.
Si la famille souhaite principalement faire de la randonnée ou de la promenade, le comportement du poney dans les conditions réellement envisagées mérite donc d'être testé.
Il faut observer le poney à pied autant que monté
L'enfant ne passera pas tout son temps en selle.
Il devra également, selon son âge et son autonomie :
- aller chercher le poney ;
- le mener ;
- le brosser ;
- curer ses pieds ;
- le préparer ;
- éventuellement le charger dans un véhicule ;
- gérer différentes situations quotidiennes.
Un poney extrêmement agréable monté mais difficile à manipuler peut donc poser problème.
L'IFCE recommande, lors de l'évaluation d'un cheval ou d'un poney avant achat, de prendre le temps d'examiner son comportement, sa morphologie et ses aptitudes physiques. (IFCE Equipédia — Appréciation d'un cheval)
Pour un enfant, l'éducation à pied mérite une attention particulière.
Quelques comportements méritent une vraie vigilance
Lors d'un essai, il est intéressant d'observer notamment comment le poney réagit :
- lorsqu'on vient le chercher ;
- lorsqu'on le mène ;
- pendant le pansage ;
- lorsqu'on touche les différentes parties du corps ;
- lorsqu'on prend les pieds ;
- pendant le sanglage ;
- au montoir ;
- lorsque l'enfant commet une petite erreur ;
- lorsqu'un autre cheval s'éloigne ;
- face à un événement inhabituel.
Il ne s'agit pas d'exiger un poney totalement immobile et insensible.
Un animal vivant réagit à son environnement.
L'objectif est plutôt de déterminer si ses réactions restent compatibles avec les compétences de l'enfant et l'encadrement disponible.
Un poney très calme n'est pas nécessairement un poney apathique
Le calme recherché chez un poney d'enfant ne devrait pas être confondu avec une absence totale de réaction.
Un bon poney peut être attentif à son environnement, curieux et énergique tout en restant prévisible et gérable.
Inversement, une absence inhabituelle de réaction ne devrait pas automatiquement être interprétée comme un excellent tempérament.
L'état physique, la fatigue et le contexte doivent également être pris en compte.
La littérature scientifique sur les interactions cheval-humain rappelle que l'interprétation du comportement équin nécessite de considérer la peur, les différences individuelles, l'expérience et le contexte. (Hall & Kay — Living the good life? Part 2: Horse-human interactions)
Il vaut mieux essayer le poney plusieurs fois
Un unique essai fournit peu d'informations.
Dans la mesure du possible, il est préférable d'observer et d'essayer le poney dans plusieurs situations pertinentes pour son futur usage.
Un professionnel peut d'abord le monter.
L'enfant peut ensuite l'essayer dans un environnement encadré.
Si l'extérieur fait partie du projet, une sortie peut également être pertinente.
Observer le poney avant, pendant et après le travail apporte souvent des informations supplémentaires.
Un comportement spectaculaire lors d'un seul essai ne suffit pas toujours à caractériser un individu, mais des difficultés répétées dans plusieurs situations sont évidemment beaucoup plus informatives.
La visite vétérinaire avant achat reste importante
Un comportement parfaitement adapté ne remplace pas l'évaluation de l'état physique.
Avant l'achat, une visite vétérinaire permet d'examiner le poney en fonction de l'utilisation envisagée.
L'objectif n'est pas de déterminer qu'un poney est « parfait ».
Il s'agit d'identifier des éléments médicaux susceptibles d'influencer son utilisation future et d'évaluer leur importance par rapport au projet.
Cette étape est particulièrement importante lorsqu'un enfant doit construire sa confiance et progresser avec le même partenaire pendant plusieurs années.
Le mode de vie doit également convenir au poney
Choisir le bon individu ne suffit pas si ses conditions de vie futures ne permettent pas de répondre correctement à ses besoins.
Les équidés ont notamment besoin de possibilités suffisantes :
- de mouvement ;
- de contact social ;
- d'accès au fourrage ;
- de repos ;
- et d'expression de leurs comportements.
L'achat doit donc intégrer dès le départ :
- le lieu d'hébergement ;
- les congénères ;
- l'alimentation ;
- la surveillance ;
- les soins des pieds ;
- le suivi vétérinaire ;
- la gestion des pâtures ;
- et les possibilités d'exercice.
Un poney n'est pas uniquement un équipement sportif pour l'enfant.
C'est un animal dont la famille devient responsable au quotidien.
Acheter n'est pas toujours la meilleure première étape
Lorsqu'un enfant commence l'équitation, posséder immédiatement son propre poney n'est pas indispensable.
Continuer quelque temps en club permet de monter différents poneys, de progresser et de mieux comprendre quel type de monture correspond réellement au jeune cavalier.
Une demi-pension peut également constituer une étape intermédiaire intéressante selon la situation.
Elle permet de découvrir une partie des responsabilités liées à un poney sans nécessairement passer immédiatement à la propriété.
Cette période peut aussi éviter d'acheter trop tôt un poney que l'enfant dépassera rapidement en taille ou en niveau.
L'enfant doit participer au choix, mais ne peut pas en porter seul la responsabilité
L'entente entre l'enfant et le poney compte énormément.
Le jeune cavalier doit pouvoir se sentir en confiance et avoir envie de construire une relation avec sa monture.
Mais la décision d'achat ne peut pas reposer uniquement sur :
« c'est celui que je préfère ».
La robe, la crinière, le nom ou un coup de cœur immédiat peuvent naturellement influencer l'enfant.
Les adultes et les professionnels doivent cependant conserver la responsabilité d'évaluer :
- la sécurité ;
- l'adéquation du niveau ;
- la santé ;
- l'éducation ;
- le coût ;
- les conditions de vie ;
- et la viabilité du projet sur plusieurs années.
Le coup de cœur peut parfaitement faire partie du choix.
Il ne doit simplement pas remplacer son évaluation.
Le meilleur premier poney n'est pas nécessairement le plus impressionnant
Pour un enfant, un excellent premier poney est souvent celui qui permet d'accumuler des expériences réussies.
Celui avec lequel il apprend à préparer sa monture.
À partir seul au pas.
À réussir son premier galop.
À effectuer sa première petite sortie.
À franchir ses premiers obstacles.
À faire une erreur sans que la situation devienne immédiatement dangereuse.
Ce type d'expérience construit progressivement les compétences et la confiance du jeune cavalier.
Un poney extrêmement performant mais trop complexe peut produire l'effet inverse.
Les principaux critères à retenir
Il n'existe donc pas de race ni de taille parfaite pour tous les enfants.
Pour choisir un poney, il est préférable d'évaluer ensemble :
- la taille et le poids de l'enfant ;
- son niveau réel d'équitation ;
- son expérience à pied ;
- la taille, la morphologie et l'état physique du poney ;
- son tempérament individuel ;
- son niveau d'éducation ;
- son expérience avec des enfants ;
- son comportement à pied et monté ;
- son expérience dans la discipline envisagée ;
- les conditions dans lesquelles il sera hébergé ;
- la possibilité pour l'enfant d'évoluer avec lui pendant un certain temps.
La race et l'apparence peuvent ensuite participer au choix, mais elles ne devraient pas passer avant ces éléments.
Le bon poney est avant tout le bon partenaire
Choisir un poney pour un enfant revient finalement moins à rechercher « la meilleure race pour enfant » qu'à rechercher le bon couple.
Un petit Shetland peut être extraordinaire pour un jeune cavalier et totalement inadapté à un autre.
Un Welsh, un Connemara, un poney de sport ou un croisé peut devenir un formidable partenaire si son tempérament, son expérience, son état physique et ses aptitudes correspondent au projet.
Le meilleur choix est généralement un poney suffisamment expérimenté pour accompagner l'apprentissage de l'enfant, adapté à sa taille et à son niveau, physiquement apte à l'activité envisagée et dont le comportement est compatible avec les compétences du jeune cavalier.
Pour un premier achat, l'aide d'un enseignant ou d'un professionnel qui connaît réellement l'enfant et peut essayer le poney constitue donc un avantage considérable.
Le meilleur poney n'est pas nécessairement le plus jeune, le plus beau, le plus petit ou celui possédant le pedigree le plus prestigieux.
C'est celui avec lequel l'enfant peut apprendre, progresser et prendre confiance sans que chaque séance devienne une difficulté à surmonter.
Sources et références
- Fédération Française d'Équitation — Débuter l'équitation : la taille de la monture
- IFCE Equipédia — Connaître les différents publics et s'y adapter
- IFCE Equipédia — Appréciation d'un cheval
- Fédération Française d'Équitation — Équitation pour les tout-petits, le poney complice pour bien grandir
- Visser et al. — Does horse temperament influence horse-rider cooperation?
- Kelly et al. — The Effect of Human-Horse Interactions on Equine Behaviour, Physiology, and Welfare: A Scoping Review
- Hall & Kay — Living the good life? A systematic review of behavioural signs of affective state in the domestic horse. Part 2: Horse-human interactions