Pourquoi les poneys grossissent-ils ? Causes et solutions

Pourquoi les poneys grossissent-ils ? Découvrez les causes du surpoids et les solutions pour préserver leur santé et éviter la fourbure

Par l’équipe éditoriale Chevaux du Monde · Publié le

Poney en surpoids dans un pré herbeux
Un poney présentant un excès de poids dans un environnement de pâturage

Les poneys ont souvent la réputation de grossir avec presque rien. Une prairie qui semble ordinaire, quelques semaines de printemps ou une activité réduite peuvent parfois suffire pour qu’un poney prenne nettement de l’état.

Cette tendance est réelle chez certains individus et certaines populations, mais l’explication habituelle — « les poneys viennent de milieux pauvres, leur organisme stocke donc tout ce qu’il peut » — est trop simple.

La prise de poids résulte d’abord d’un bilan énergétique positif : sur une certaine durée, l’énergie apportée par l’alimentation dépasse celle utilisée par l’organisme.

Chez les poneys, plusieurs facteurs peuvent toutefois rendre ce déséquilibre particulièrement facile à atteindre : besoins énergétiques relativement faibles, accès prolongé à une herbe abondante, faible activité physique, différences individuelles ou raciales et, chez certains animaux, dysrégulation de l’insuline.

Cette dernière est particulièrement importante, car l’enjeu ne se limite alors plus au poids : elle constitue le principal facteur de risque associé au syndrome métabolique équin et à la fourbure endocrinopathique.

Tous les poneys ne grossissent pas de la même manière

Il n’existe pas un métabolisme unique du « poney ».

Un Shetland, un Welsh, un Connemara, un poney de sport et un individu croisé peuvent présenter des caractéristiques très différentes.

Même au sein d’une race, deux poneys placés dans des conditions similaires ne maintiendront pas nécessairement le même état corporel.

La génétique intervient, mais également :

  • l’âge ;
  • le sexe ;
  • l’activité physique ;
  • l’alimentation ;
  • l’état corporel initial ;
  • les conditions de vie ;
  • le statut endocrinien et métabolique ;
  • et l’individu lui-même.

Certaines populations de poneys semblent néanmoins présenter davantage de prédispositions à l’obésité ou à la dysrégulation de l’insuline.

Une étude australienne portant sur 167 poneys Shetland et Welsh a, par exemple, identifié une dysrégulation de l’insuline chez 61 % des poneys étudiés à l’aide de tests dynamiques. Ce chiffre décrit cette population particulière et ne doit évidemment pas être extrapolé à tous les poneys. (PubMed — Epidemiological investigation of insulin dysregulation in Shetland and Welsh ponies in Australia)

La rusticité n’explique pas tout

Les poneys issus de populations natives sont souvent décrits comme des easy keepers, c’est-à-dire des animaux capables de maintenir facilement leur état corporel avec des apports relativement modestes.

Il est tentant d’expliquer cette caractéristique uniquement comme une adaptation à des environnements historiquement pauvres.

Cette hypothèse est plausible dans certaines populations, mais il faut éviter de transformer une histoire évolutive complexe en certitude applicable à tous les poneys.

Comme nous l’avons vu dans notre comparaison entre poney rustique et poney de sport, la rusticité elle-même rassemble plusieurs caractéristiques et ne correspond pas à un métabolisme universel.

Des recherches comparant des poneys, des Standardbreds et des chevaux andalous nourris avec les mêmes régimes n’ont d’ailleurs pas trouvé de différence significative dans la digestibilité apparente des nutriments entre les groupes.

Les auteurs suggéraient que la tendance de certains poneys et autres easy keepers à développer davantage d’adiposité pourrait dépendre de différences métaboliques plutôt que d’une capacité supérieure à extraire les nutriments des aliments. (PubMed — Comparison of Feed Digestibility between Ponies, Standardbreds and Andalusian Horses Fed Three Different Diets)

Un poney qui grossit facilement ne « digère » donc pas nécessairement beaucoup mieux son herbe qu’un cheval.

L’herbe peut apporter beaucoup d’énergie

L’herbe constitue un aliment parfaitement normal pour un équidé.

Mais « naturel » ne signifie pas automatiquement « pauvre en énergie ».

Un poney disposant de longues périodes de pâturage peut consommer une quantité importante de matière sèche au cours de la journée.

Si cette consommation fournit durablement davantage d’énergie que le poney n’en dépense, l’excédent favorise progressivement l’accumulation de réserves corporelles.

Le phénomène peut être particulièrement visible lors des périodes où la croissance de l’herbe et sa disponibilité augmentent.

Le problème n’est donc pas simplement que le poney « mange trop ».

Il faut considérer simultanément la quantité consommée, la composition du fourrage, la durée d’accès, les besoins énergétiques et la dépense physique.

Sucres, amidon et fructanes : ce que contient réellement l’herbe

Les glucides présents dans les pâturages sont souvent réduits au mot « sucre ».

En nutrition équine, il est utile de distinguer différents glucides non structuraux, comprenant notamment des sucres simples, de l’amidon et des fructanes.

Leur concentration dans les plantes n’est pas constante.

Elle varie notamment selon :

  • l’espèce et la variété végétale ;
  • la saison ;
  • la température ;
  • l’ensoleillement ;
  • le stade de croissance ;
  • le stress hydrique ;
  • la fertilisation ;
  • et différents paramètres de gestion du pâturage.

Une revue consacrée aux glucides hydrosolubles et solubles dans l’éthanol des graminées tempérées montre notamment que leurs concentrations ont tendance à augmenter lors de températures fraîches et peuvent varier au cours de la journée. Elle souligne surtout que de nombreux facteurs interagissent, ce qui rend les règles simplistes peu fiables. (PubMed — Water- and Ethanol-Soluble Carbohydrates of Temperate Grass Pastures)

L’idée selon laquelle « l’herbe est toujours dangereuse l’après-midi » ou « une nuit froide rend automatiquement le pré dangereux » doit donc être maniée avec prudence.

Le problème n’est pas uniquement le fructane

Pendant longtemps, les explications populaires de la fourbure au pâturage se sont largement concentrées sur les fructanes.

Ces glucides restent intéressants dans l’étude des pâturages et des modèles expérimentaux de fourbure, mais notre compréhension de la maladie a considérablement évolué.

Chez de nombreux poneys développant une fourbure associée au pâturage, la question essentielle est désormais la dysrégulation de l’insuline.

Le consensus de l’European College of Equine Internal Medicine consacré au syndrome métabolique équin identifie la dysrégulation de l’insuline comme son élément central et comme un facteur majeur de risque de fourbure endocrinopathique. (PubMed — ECEIM consensus statement on equine metabolic syndrome)

Les glucides du pâturage restent importants parce qu’ils influencent notamment les réponses métaboliques et l’exposition alimentaire des animaux prédisposés.

Mais résumer le phénomène à :

herbe riche en fructanes → fourbure

ne correspond plus correctement à l’état actuel des connaissances.

La dysrégulation de l’insuline change complètement l’enjeu

Chez un équidé présentant une dysrégulation de l’insuline, la régulation de l’insuline après ingestion de certains aliments est anormale.

Cette situation peut exister avec ou sans obésité généralisée.

C’est important, car un poney n’a pas besoin d’être extrêmement gros pour présenter un risque métabolique.

L’hyperinsulinémie prolongée a été expérimentalement capable de provoquer des lésions lamellaires et une fourbure chez des poneys, contribuant à établir le lien entre dysrégulation de l’insuline et fourbure endocrinopathique.

Les recherches actuelles distinguent d’ailleurs cette forme de fourbure des mécanismes observés dans les fourbures associées à une septicémie ou à une surcharge d’un membre. (PubMed — A review of cellular and molecular mechanisms in endocrinopathic, sepsis-related and supporting limb equine laminitis)

La prévention du surpoids chez un poney prédisposé est donc bien plus qu’une question esthétique.

Un poney peut être métaboliquement à risque sans être énormément obèse

L’obésité généralisée constitue un signal important, mais elle n’est pas le seul élément à surveiller.

Certains équidés développent des dépôts graisseux régionaux, particulièrement au niveau de l’encolure.

Le cresty neck score a justement été développé pour évaluer cette adiposité de la crête de l’encolure.

Une étude portant sur 26 poneys a montré que le score d’encolure était associé à la réponse insulinique après un test oral au glucose et qu’un score élevé était, dans cette population, plus prédictif de la dysrégulation de l’insuline que le score d’état corporel général. (PubMed — The cresty neck score is an independent predictor of insulin dysregulation in ponies)

Une encolure très développée n’est donc pas simplement une particularité esthétique à banaliser.

Reconnaître progressivement la prise de poids

À l’œil, une prise de poids lente peut être difficile à percevoir.

Lorsque l’on voit son poney tous les jours, sa silhouette change progressivement et le nouveau volume finit par paraître normal.

L’évaluation gagne donc à être structurée.

Le Body Condition Score (BCS) permet d’évaluer l’état corporel en observant et palpant différentes régions du corps.

Le Cresty Neck Score (CNS) complète cette approche en s’intéressant spécifiquement à l’adiposité de l’encolure.

On peut également suivre régulièrement :

  • le poids lorsqu’une balance est disponible ;
  • une estimation à l’aide d’un ruban barymétrique ;
  • le tour de poitrine ;
  • des photographies prises dans des conditions similaires ;
  • l’évolution de certains dépôts graisseux.

Aucune de ces mesures isolées n’est parfaite.

Leur intérêt est surtout de permettre un suivi dans le temps.

Un ventre rond ne signifie pas toujours que le poney est obèse

La silhouette peut être trompeuse.

Un abdomen volumineux peut notamment être influencé par le contenu digestif, le volume de fourrage consommé, la musculature abdominale, l’âge ou la conformation.

À l’inverse, un poney peut présenter une adiposité importante sans posséder un ventre spectaculaire.

C’est pourquoi l’évaluation de l’état corporel repose davantage sur la localisation et la palpation des dépôts graisseux que sur la simple largeur du ventre.

Le poids et la silhouette doivent être interprétés ensemble.

Pourquoi la crête de l’encolure mérite une attention particulière

Chez certains poneys, la graisse ne s’accumule pas uniformément.

Une partie peut se concentrer le long de la crête de l’encolure.

Une encolure épaissie ou une crête graisseuse importante est appelée adiposité régionale.

Cela ne permet pas à lui seul de diagnostiquer un syndrome métabolique équin.

En revanche, cette caractéristique peut constituer un signal justifiant une évaluation plus attentive, notamment lorsqu’elle est associée à une prise de poids, des antécédents de fourbure ou d’autres facteurs de risque.

Le diagnostic de dysrégulation de l’insuline repose sur une évaluation vétérinaire et, lorsque cela est indiqué, sur des tests adaptés.

Le manque d’activité peut contribuer au bilan énergétique positif

Un poney au pré n’est pas nécessairement très actif.

La surface disponible, la disposition des ressources, la présence d’autres chevaux, la saison et la gestion influencent fortement ses déplacements.

Deux poneys vivant « dehors » peuvent donc avoir des niveaux d’activité très différents.

Lorsque la dépense énergétique diminue alors que l’apport alimentaire reste important, la prise de poids devient plus probable.

L’exercice peut également avoir des effets intéressants sur la régulation métabolique lorsqu’il est approprié à l’état de santé de l’animal.

Une étude portant sur 24 chevaux et poneys obèses a comparé une restriction alimentaire seule à la même restriction accompagnée d’un exercice de faible intensité pendant douze semaines. Le protocole a permis d’étudier les effets de l’exercice en complément du régime sur la perte de poids et différents paramètres métaboliques. (PubMed — Influence of dietary restriction and low-intensity exercise on weight loss and insulin sensitivity in obese equids)

Mais l’exercice ne doit pas devenir une façon de compenser systématiquement une ration trop énergétique.

Le surpoids et la fourbure : une relation plus complexe qu’il n’y paraît

Dire simplement « le surpoids provoque la fourbure » est inexact.

Tous les poneys obèses ne développent pas une fourbure.

Tous les poneys atteints de fourbure ne sont pas obèses.

En revanche, obésité, adiposité régionale et dysrégulation de l’insuline peuvent être associées, et la dysrégulation de l’insuline constitue un facteur majeur dans la fourbure endocrinopathique.

Le risque dépend donc du profil métabolique du poney, de son alimentation, de ses antécédents et de plusieurs autres facteurs.

Cette nuance est importante parce qu’elle évite de considérer uniquement l’apparence extérieure de l’animal.

Le Connemara fournit un exemple concret

Le Connemara est intéressant parce qu’il combine une réputation de rusticité avec d’importantes aptitudes sportives.

Une étude menée en Irlande sur 200 Connemaras enregistrés a constaté que 29,5 % des poneys étudiés présentaient un score d’état corporel d’au moins 7/9 et que 67,5 % présentaient une adiposité régionale.

Une hyperinsulinémie a été confirmée chez 16 % de la population étudiée. (PubMed — Obesity and obesity-associated metabolic disease conditions in Connemara ponies in Ireland)

Ces résultats concernent la population étudiée et ne signifient évidemment pas que ces proportions sont celles de tous les Connemaras.

Ils montrent cependant que surpoids visible et état métabolique méritent d’être considérés séparément et conjointement.

Faire maigrir un poney ne signifie pas le priver brutalement

Lorsqu’un poney est en surpoids, la solution n’est pas de supprimer brutalement son alimentation.

Les équidés ont besoin d’un apport de fourrage compatible avec leur physiologie digestive, et une restriction doit conserver un apport approprié en protéines, vitamines, minéraux et autres nutriments essentiels.

Une revue consacrée à la gestion nutritionnelle des équidés obèses souligne l’importance de maximiser la durée d’alimentation et de limiter les longues périodes sans nourriture, tout en réduisant suffisamment l’apport énergétique pour obtenir une perte de poids progressive. (PubMed — Nutritional Considerations When Dealing with an Obese Adult Equine)

La ration idéale dépend du poids, de l’état corporel, du fourrage disponible, de l’activité et du statut métabolique du poney.

Une restriction importante devrait donc être planifiée avec un vétérinaire ou un professionnel compétent en nutrition équine plutôt qu’improvisée.

Le fourrage reste la base

Réduire l’apport énergétique ne signifie pas nécessairement remplacer le fourrage par de petites quantités d’aliments concentrés.

Pour la plupart des poneys, la stratégie repose plutôt sur une ration fourragère adaptée et contrôlée.

Lorsque cela est nécessaire, une analyse du fourrage permet de connaître plus précisément sa composition.

Cette information est particulièrement utile chez les poneys présentant une dysrégulation de l’insuline ou des antécédents de fourbure, pour lesquels la teneur en glucides du fourrage peut devenir un paramètre important de la ration.

Le poids du fourrage doit également être raisonné sur la matière sèche, et non uniquement sur le poids brut tel qu’il est distribué.

La gestion du pâturage doit être individualisée

Pour certains poneys, laisser un accès permanent à une prairie productive rend le contrôle du poids très difficile.

Plusieurs stratégies peuvent alors être utilisées selon les circonstances :

  • réduction du temps ou de la surface de pâturage ;
  • parcelle adaptée ;
  • utilisation raisonnée d’une muselière de pâturage ;
  • distribution de fourrage contrôlé ;
  • augmentation des déplacements ;
  • ou retrait temporaire du pâturage lorsque le risque métabolique le justifie.

Il n’existe cependant pas une règle horaire universelle garantissant une herbe « sûre ».

La concentration en glucides des plantes varie avec de nombreux facteurs environnementaux. (PubMed — Pasture management to minimize the risk of equine laminitis)

Pour un poney ayant déjà présenté une fourbure ou diagnostiqué avec une dysrégulation de l’insuline, la stratégie de pâturage doit être particulièrement prudente et individualisée.

L’exercice peut aider, mais seulement lorsqu’il est approprié

Chez un poney en bonne santé et capable de travailler, augmenter progressivement l’activité peut contribuer à la dépense énergétique et à l'amélioration de la condition physique.

Cela ne signifie pas nécessairement effectuer des séances sportives intensives.

Selon l’animal, l’activité peut prendre différentes formes :

  • marche ;
  • travail monté ;
  • travail à pied ;
  • sorties ;
  • déplacements encouragés dans l’environnement.

Mais un poney présentant une fourbure active ne doit pas être forcé à marcher pour perdre du poids.

Dans ce contexte, la priorité devient la prise en charge vétérinaire de la douleur et des structures du pied.

La recommandation « faire davantage bouger le poney » n’est donc valable que lorsque son état locomoteur et général le permet.

La perte de poids doit être suivie

Une gestion efficace ne se juge pas en quelques jours.

L’objectif est généralement une évolution progressive et mesurable de l’état corporel, sans compromettre les besoins nutritionnels et le bien-être du poney.

Le suivi peut associer :

  • Body Condition Score ;
  • Cresty Neck Score ;
  • poids ou estimation du poids ;
  • mesures corporelles ;
  • photographies régulières ;
  • suivi vétérinaire lorsque nécessaire.

Si le poney ne perd pas de poids malgré une gestion apparemment adaptée, il faut réévaluer la quantité réellement consommée, la valeur énergétique du fourrage, l’accès à d’autres sources alimentaires, l’activité et éventuellement son état de santé.

Quand faut-il penser à une dysrégulation de l’insuline ?

Une adiposité importante ou une crête d’encolure marquée peut justifier d’en discuter avec le vétérinaire.

La vigilance est particulièrement importante chez un poney :

  • ayant déjà présenté une fourbure ;
  • développant facilement une adiposité régionale ;
  • présentant un surpoids persistant ;
  • ou appartenant à un profil considéré comme à risque.

L’apparence seule ne permet cependant pas de diagnostiquer une dysrégulation de l’insuline.

Des tests vétérinaires permettent d’explorer la réponse insulinique lorsque cela est nécessaire.

Cette distinction est essentielle : on peut gérer le poids à l’œil et à la balance, mais on ne diagnostique pas un trouble métabolique simplement en regardant le poney.

Une prise de poids qui paraît banale peut cacher un véritable enjeu

Les poneys ne grossissent pas parce qu’ils seraient biologiquement condamnés à stocker tout ce qu’ils mangent.

Ils grossissent lorsque leur bilan énergétique favorise durablement le stockage, et certains individus atteignent cette situation beaucoup plus facilement que d’autres.

L’environnement moderne peut y contribuer : pâturages productifs, accès prolongé à la nourriture et activité parfois faible offrent des conditions très différentes de celles rencontrées historiquement par certaines populations.

Mais l’enjeu le plus important apparaît lorsque adiposité et dysrégulation de l’insuline se rencontrent.

À ce stade, la question dépasse largement l’apparence du poney : elle concerne notamment le risque de fourbure endocrinopathique.

Prévenir le problème repose donc moins sur l’idée de « nourrir le moins possible » que sur une gestion mesurée :

connaître l’état corporel, surveiller son évolution, adapter l'apport énergétique, gérer le pâturage, maintenir une activité appropriée et rechercher un éventuel problème métabolique lorsque le profil du poney le justifie.

Un poney rond n’est pas nécessairement un poney en bonne santé — et un poney correctement géré n’a pas besoin d’être privé pour rester en état.

Sources et références


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