Le poney « têtu » fait partie des images les plus tenaces du monde équestre.
Il s’arrête devant la porte de la carrière, refuse d’avancer, ralentit dès que son cavalier demande davantage d’activité, quitte la piste, se dirige vers l’herbe ou semble soudainement ne plus comprendre un exercice qu’il connaissait parfaitement la veille.
La conclusion arrive rapidement :
« Il sait très bien ce que je lui demande, mais il ne veut pas le faire. »
Cette interprétation est parfois séduisante. Elle attribue au poney un caractère bien affirmé et semble expliquer immédiatement son comportement.
Scientifiquement, elle explique pourtant très peu de choses.
« Têtu » décrit la perception humaine d’une situation, pas le mécanisme qui produit le comportement.
Un poney qui n’exécute pas une demande peut ne pas l’avoir comprise, avoir appris qu’une autre réponse fonctionne, être davantage motivé par une autre activité, ressentir de la peur ou de l’inconfort, être confronté à des signaux contradictoires ou simplement avoir besoin d’un apprentissage plus progressif.
Comprendre le comportement consiste donc à remplacer l’étiquette par une question plus précise :
que se passe-t-il réellement lorsque ce poney semble refuser de coopérer ?
Un poney n’a pas besoin d’être « têtu » pour refuser d’avancer
Imaginons un poney qui s’arrête régulièrement à la sortie de l’écurie.
Le cavalier serre les jambes.
Le poney reste immobile.
Le cavalier augmente la pression.
Le poney recule.
Après quelques minutes, le cavalier abandonne et rentre à l’écurie.
On pourrait raconter cette scène comme un affrontement entre un cavalier et un poney particulièrement obstiné.
Mais du point de vue de l’apprentissage, une autre lecture est possible.
Le comportement du poney — s’arrêter puis reculer — a finalement été suivi du retour à l’écurie.
Si cette séquence se répète, le poney peut apprendre que certains comportements lui permettent d’obtenir ou d’éviter certaines conséquences.
Les chevaux modifient continuellement leurs comportements en fonction de leurs expériences. L’effet d’une action humaine dépend de la manière dont elle est perçue par le cheval, et pas simplement de l’intention de la personne qui la réalise.
C’est l’un des principes essentiels de l’application de la théorie de l’apprentissage aux chevaux.
Les chevaux apprennent par les conséquences de leurs comportements
Une grande partie de l’éducation équestre repose sur des mécanismes d’apprentissage associatif.
Le cheval apprend progressivement qu’un signal particulier est associé à une réponse et aux conséquences qui suivent cette réponse.
En équitation, le renforcement négatif est notamment très fréquent.
Le terme ne signifie pas « punition ».
Il consiste à retirer ou diminuer un stimulus lorsque l’animal produit la réponse recherchée.
Par exemple, une pression légère des jambes peut être appliquée pour demander au poney d’avancer puis diminuer dès qu’il répond correctement.
La diminution de la pression contribue alors à renforcer la réponse.
Une revue consacrée à l’apprentissage chez le cheval rappelle que les stratégies de renforcement, notamment le renforcement négatif très utilisé en équitation, jouent un rôle central dans la formation des comportements. (Murphy & Arkins — Equine learning behaviour)
La précision du moment où le signal apparaît et disparaît devient donc particulièrement importante.
Des aides imprécises peuvent produire un poney apparemment « désobéissant »
Un signal n’a de sens pour le poney que s’il a pu apprendre ce qu’il annonce.
Si le cavalier serre continuellement les jambes alors que le poney avance déjà, la pression ne disparaît plus clairement lorsque la bonne réponse apparaît.
Si les rênes demandent simultanément de ralentir tandis que les jambes demandent d’accélérer, les informations peuvent également devenir difficiles à interpréter.
Si un même signal signifie parfois « avance », parfois « accélère » et parfois rien du tout, sa signification peut devenir moins précise.
Le problème peut alors être décrit comme :
« mon poney n’écoute plus mes jambes ».
Mais augmenter simplement l’intensité du signal ne résout pas nécessairement le mécanisme qui a conduit à cette situation.
L’équitation scientifique cherche justement à appliquer les connaissances issues de l’éthologie et de la théorie de l’apprentissage afin de rendre les signaux plus compréhensibles et les réponses plus prévisibles. (McGreevy — The advent of equitation science)
Répondre lentement n’est pas nécessairement refuser
Un autre piège consiste à considérer toute réponse imparfaite comme une opposition volontaire.
Un poney peut avoir besoin de davantage de temps pour traiter une situation nouvelle.
Il peut aussi connaître un exercice dans un contexte sans l’avoir généralisé à tous les autres.
Savoir monter dans un van particulier ne signifie pas nécessairement que tous les vans seront immédiatement perçus de la même manière.
Savoir passer une bâche dans une carrière familière ne garantit pas une réponse identique devant un objet différent rencontré en extérieur.
L’apprentissage dépend du contexte, des stimuli présents et des expériences précédentes.
Un comportement hésitant peut donc parfois signifier :
« cette situation n’est pas exactement celle que j’ai apprise »
plutôt que :
« je sais parfaitement ce que tu veux et j’ai décidé de ne pas le faire ».
La motivation du poney compte
Le comportement résulte aussi de ce que l’animal cherche à obtenir ou à éviter à un moment donné.
Un poney peut être particulièrement motivé pour :
- rejoindre ses congénères ;
- accéder à de l’herbe ;
- retourner vers l’écurie ;
- s’éloigner d’un élément inquiétant ;
- interrompre une activité fatigante ;
- rechercher une zone familière ;
- obtenir une récompense.
Cette motivation n’est pas un défaut moral.
Elle fait partie du fonctionnement normal du comportement animal.
L’objectif de l’entraînement consiste notamment à créer des signaux suffisamment appris et des conséquences suffisamment cohérentes pour que la réponse demandée reste compréhensible malgré les autres motivations présentes.
L’herbe illustre parfaitement le problème
Un poney qui tire brutalement vers une touffe d’herbe est facilement qualifié de gourmand et de têtu.
Pourtant, si cette traction lui permet régulièrement de manger, le comportement obtient une conséquence particulièrement intéressante.
Chaque réussite peut contribuer à maintenir la stratégie.
Cela ne signifie pas qu’il faut entrer dans un combat physique permanent avec le poney.
Cela signifie que l’organisation de la situation et l’apprentissage doivent éviter de renforcer continuellement le comportement que l’on cherche ensuite à supprimer.
Un comportement peut devenir extrêmement persistant simplement parce qu’il a fonctionné de nombreuses fois.
Les poneys ont-ils réellement un caractère particulier ?
Les chevaux présentent des différences individuelles de comportement.
Certains sont plus réactifs, plus explorateurs, plus sensibles à certains stimuli ou plus rapides à s’habituer que d’autres.
L’âge, la génétique, les expériences précoces, l’environnement, l’entraînement et les interactions avec les humains peuvent participer à ces différences.
Une revue consacrée aux interactions entre chevaux et humains souligne justement la complexité des relations entre cognition, état émotionnel, personnalité, perception et expériences avec les personnes. (Merkies & Franzin — Enhanced Understanding of Horse–Human Interactions to Optimize Welfare)
Il est donc parfaitement raisonnable de constater qu’un poney possède un tempérament individuel.
Ce qui devient problématique est de transformer ce tempérament en explication universelle :
« il fait ça parce qu’il est têtu ».
Cette phrase empêche précisément de rechercher ce qui déclenche et maintient le comportement.
Une réputation peut modifier notre façon d’interagir avec le poney
Les étiquettes influencent aussi les humains.
Si une personne s’approche d’un poney en étant convaincue qu’il va chercher à désobéir, elle peut anticiper le conflit :
- en utilisant immédiatement davantage de pression ;
- en raccourcissant les rênes ;
- en répétant rapidement ses demandes ;
- en laissant moins de temps à la réponse ;
- ou en interprétant une hésitation comme le début d’une confrontation.
L’interaction peut alors devenir plus difficile.
Les expériences avec les humains peuvent avoir des effets durables sur les relations cheval-humain, et la qualité des interactions influence à la fois le comportement et le bien-être. (Kelly et al. — The Effect of Human–Horse Interactions on Equine Behaviour, Physiology, and Welfare)
L’étiquette « têtu » n’est donc pas toujours anodine : elle peut modifier la manière dont nous répondons au comportement.
La peur peut ressembler à de l’obstination
Le cas classique est celui du poney qui refuse d’approcher un objet.
Il s’arrête.
Le cavalier demande d’avancer.
Le poney recule ou tente de partir sur le côté.
Plus la pression augmente, plus la résistance semble forte.
La situation peut être interprétée comme une lutte d’autorité.
Pourtant, un comportement d’évitement peut simplement traduire une perception négative ou inquiétante de la situation.
Dans ce cas, contraindre brutalement le poney à approcher peut augmenter son niveau de peur plutôt que lui apprendre sereinement que l’objet est sans danger.
La peur, l’apprentissage et les différences individuelles peuvent fortement influencer les comportements observés lors des interactions avec les humains.
Une revue systématique récente des indicateurs comportementaux associés aux états affectifs souligne également que les comportements d’approche et d’évitement envers les humains peuvent être influencés par les expériences précédentes et par l’entraînement. (PubMed — Living the good life? A systematic review of behavioural signs of affective state in the domestic horse. Part 2: Horse-human interactions)
La douleur peut aussi être prise pour du mauvais caractère
Un changement comportemental ne devrait jamais être automatiquement attribué au caractère.
Un poney qui commence soudainement à :
- refuser d’avancer ;
- éviter certains mouvements ;
- devenir difficile au sanglage ;
- refuser une allure ;
- présenter une défense lors de certaines manipulations ;
- ou modifier nettement son comportement monté
peut présenter un problème physique.
Cela ne signifie pas que chaque refus cache nécessairement une pathologie.
Mais un comportement nouveau, marqué ou étroitement associé à un mouvement ou à une manipulation mérite que l’hypothèse de l’inconfort soit considérée.
Une revue consacrée aux problèmes comportementaux équins souligne justement que les comportements indésirables peuvent avoir des causes physiologiques, mais également être liés à la gestion ou à des méthodes d’entraînement inadaptées. Leur prise en charge nécessite donc d’examiner ces différentes possibilités. (PubMed — Understanding and treating equine behavioural problems)
Un comportement de défense n’est pas un diagnostic de douleur
Il faut néanmoins éviter l’excès inverse.
Voir un poney s’arrêter, coucher les oreilles ou refuser une demande ne permet pas à lui seul de diagnostiquer une douleur.
Le comportement doit être replacé dans son contexte et plusieurs indicateurs peuvent être nécessaires.
Un ethogramme consacré aux manifestations d’inconfort physique chez le cheval a notamment été développé afin d’améliorer la reconnaissance des comportements potentiellement associés à l’inconfort. (Torcivia & McDonnell — Equine Discomfort Ethogram)
L’observation comportementale constitue donc un signal à investiguer, pas un diagnostic médical autonome.
« Il sait le faire » ne signifie pas que toutes les conditions sont identiques
Un poney peut parfaitement avoir réalisé un exercice des dizaines de fois et rencontrer malgré tout une difficulté aujourd’hui.
Le sol peut être différent.
La selle peut avoir changé.
Son état physique peut avoir évolué.
L’environnement peut être plus stimulant.
Le cavalier peut utiliser un signal légèrement différent.
La difficulté demandée peut être supérieure.
Le comportement précédemment appris peut également avoir été progressivement modifié par de nouvelles expériences.
Les chevaux apprennent en permanence, y compris lorsque l’humain n’a pas l’impression d’être en train de les entraîner.
Comme le souligne une publication consacrée à l’application de la théorie de l’apprentissage, l’influence humaine sur le comportement dépasse largement les séances d’entraînement intentionnelles.
Répéter plus fort n’est pas toujours enseigner mieux
Face à un poney qui ne répond pas, la tentation consiste souvent à augmenter immédiatement l’intensité :
plus de jambes, davantage de traction, une voix plus forte ou une utilisation plus sévère du matériel.
Une augmentation progressive et correctement appliquée d’un signal peut faire partie de certains apprentissages.
Mais si le problème initial est :
- une demande incomprise ;
- des signaux contradictoires ;
- de la peur ;
- une difficulté physique ;
- ou un comportement précédemment renforcé,
augmenter simplement la force ne corrige pas nécessairement la cause.
Les travaux sur l’équitation scientifique insistent justement sur l’intérêt de comprendre les principes d’apprentissage et les capacités physiques et cognitives du cheval afin de réduire les conflits et les risques pour l’humain comme pour l’animal. (McGreevy et al. — The Contribution of Equitation Science to Minimising Horse-Related Risks to Humans)
La punition peut également brouiller l’apprentissage
Punir un comportement après son apparition ne signifie pas nécessairement que le poney comprend ce qu’il aurait dû faire à la place.
Pour qu’un apprentissage soit efficace, les conséquences doivent être suffisamment précises dans le temps pour être associées au comportement concerné.
Une punition tardive, incohérente ou difficile à prévoir peut donc ajouter de l’inconfort sans fournir une information claire.
Elle peut également modifier la manière dont le poney perçoit la personne ou la situation.
Les principes de la théorie de l’apprentissage permettent justement d’analyser ces mécanismes sans devoir attribuer au cheval des intentions humaines telles que la vengeance, la provocation ou la volonté de « gagner ». (Goodwin et al. — How equitation science can elucidate and refine horsemanship techniques)
Décomposer une difficulté permet souvent de mieux comprendre le problème
Lorsqu’un poney bloque sur un exercice, demander immédiatement la totalité de la tâche peut masquer l’origine de la difficulté.
Il peut être plus informatif de rechercher une réponse beaucoup plus simple.
Pour un poney qui refuse de quitter ses congénères, par exemple, l’apprentissage peut être décomposé en étapes progressives plutôt que d’attendre immédiatement une longue séparation.
Pour un objet inquiétant, on peut travailler à une distance à laquelle le poney reste capable d’observer et d’apprendre.
Pour une réponse aux aides devenue imprécise, il peut être utile de revenir à un signal simple avec un critère de réussite clairement identifiable.
L’objectif est de rendre la bonne réponse facile à identifier et à reproduire.
Récompenser une bonne réponse ne rend pas un poney capricieux
Une autre idée persistante veut qu’un poney auquel on donne des récompenses devienne exigeant ou refuse ensuite de travailler sans friandise.
La réalité dépend de la manière dont le renforcement est utilisé.
Le renforcement positif consiste à ajouter une conséquence appréciée après un comportement afin d’augmenter la probabilité que celui-ci se reproduise.
La récompense peut notamment être alimentaire lorsque son utilisation est appropriée et correctement structurée.
Comme pour toute méthode d’apprentissage, le moment de la récompense et le critère choisi sont essentiels.
Récompenser précisément la réponse recherchée n’est pas « céder » au poney.
C’est utiliser une conséquence pour rendre cette réponse plus probable à l’avenir.
Être cohérent ne signifie pas entrer dans un rapport de force
La cohérence est essentielle avec les chevaux, mais elle est parfois confondue avec la fermeté ou la domination.
Être cohérent signifie surtout que :
- un signal possède une signification relativement stable ;
- la bonne réponse est identifiable ;
- la pression disparaît au moment approprié lorsqu’elle est utilisée ;
- les récompenses suivent réellement le comportement recherché ;
- plusieurs personnes ne donnent pas constamment des informations contradictoires.
La théorie de l’apprentissage décrit précisément comment les associations entre stimuli, réponses et conséquences construisent progressivement le comportement. (Cooper — Comparative learning theory and its application in the training of horses)
La cohérence facilite donc la compréhension.
Elle n’exige pas de « gagner » contre le poney.
Observer précisément vaut mieux que qualifier le caractère
Lorsqu’un comportement se répète, il peut être utile de noter concrètement ce qui se passe.
Au lieu de :
« il est têtu en balade »,
on peut observer :
« il s’arrête lorsque nous nous éloignons seuls de l’écurie, mais continue d’avancer lorsqu’un autre cheval nous accompagne ».
Au lieu de :
« elle déteste travailler »,
on peut constater :
« elle avance normalement au pas mais ralentit et couche les oreilles lorsque je demande le trot monté ».
Au lieu de :
« il me teste au pansage »,
on peut noter :
« il se déplace lorsque la brosse passe sur cette zone précise du dos ».
Ces descriptions ne fournissent pas automatiquement la cause.
Mais elles donnent des informations beaucoup plus exploitables que le mot « têtu ».
Certains comportements doivent conduire à vérifier l’état physique
Une investigation vétérinaire devient particulièrement pertinente lorsqu’un changement :
- apparaît brutalement ;
- s’intensifie rapidement ;
- est associé à une zone du corps ;
- apparaît lors d’une allure ou d’un mouvement précis ;
- concerne le sanglage, la selle ou le travail monté ;
- s’accompagne d’une modification de la locomotion ou des performances ;
- ou représente une rupture nette avec le comportement habituel du poney.
L’équipement et notamment l’adaptation de la selle peuvent également devoir être examinés selon le contexte.
La première réponse à un changement inhabituel ne devrait donc pas automatiquement être « il faut être plus ferme ».
Un comportement dangereux nécessite malgré tout des limites de sécurité
Comprendre les causes d’un comportement ne signifie pas accepter une situation dangereuse.
Un poney qui se cabre, charge, mord, embarque ou met régulièrement son cavalier ou son manipulateur en danger nécessite une gestion adaptée.
La priorité immédiate peut être de réduire l’exposition à la situation problématique pendant que sa cause est recherchée.
Selon le cas, l’intervention d’un vétérinaire et/ou d’un professionnel compétent en comportement et en apprentissage équin peut être nécessaire.
Comprendre n’est pas excuser : comprendre permet de choisir une réponse plus pertinente.
Le « poney têtu » est souvent un problème mal défini
Il existe bien des différences de tempérament entre les poneys.
Certains individus peuvent être particulièrement motivés, persistants ou peu réactifs à certains signaux.
Mais « têtu » regroupe tellement de situations différentes qu’il devient peu utile pour expliquer un comportement.
Derrière cette même étiquette peuvent se cacher :
- un apprentissage involontaire ;
- une forte motivation pour une autre activité ;
- une demande imprécise ;
- des signaux contradictoires ;
- une réponse insuffisamment apprise ;
- de la peur ;
- une expérience antérieure ;
- de la fatigue ;
- un inconfort ;
- une douleur ;
- ou plusieurs facteurs simultanément.
Le caractère individuel du poney existe.
Mais le caractère ne dispense pas d’analyser le comportement.
Plutôt que de chercher à savoir comment être « plus têtu que lui », il est généralement beaucoup plus utile de déterminer dans quelles circonstances le comportement apparaît, ce qui le précède, ce qui le suit et ce que le poney a appris de ces situations.
Un poney qui refuse quelque chose ne cherche pas nécessairement à gagner une confrontation.
Il produit un comportement dans un contexte donné.
Et c’est en comprenant ce contexte, son état physique, ses motivations et son historique d’apprentissage que l’on peut réellement commencer à modifier la situation.
Sources et références
- Murphy & Arkins — Equine learning behaviour
- McGreevy — The advent of equitation science
- Goodwin et al. — How equitation science can elucidate and refine horsemanship techniques
- McGreevy et al. — The Contribution of Equitation Science to Minimising Horse-Related Risks to Humans
- Understanding and treating equine behavioural problems
- Torcivia & McDonnell — Equine Discomfort Ethogram
- Kelly et al. — The Effect of Human–Horse Interactions on Equine Behaviour, Physiology, and Welfare
- Merkies & Franzin — Enhanced Understanding of Horse–Human Interactions to Optimize Welfare
- Living the good life? A systematic review of behavioural signs of affective state in the domestic horse. Part 2: Horse-human interactions